et le plaisir de faire des listes:
-sortir ma bicyclette
-recommencer la course à pieds
-essayer un cours d'essai au Gym avec une amie
-aller nourrir le chat des amis partis en vacances
-finir Les quatre filles du Dr March afin d'en commencer l'adaptation scénique
-apprendre mon texte pour le prochain cabaret
-accrocher mes cadres
-aller au théâtre
-aller à un party de théâtre
-faire de la couture
-appeler la France
-répondre à mes courriels en retard
-faire une quiche
-faire des spanakopitas à la bette à carde
-manger des crêpes avec une amie
-remplir une demande de passeport
-m'inscrire au Consulat
et prendre 6 autres jours de congés pour me reposer de mes vacances.....
mercredi 27 mars 2013
dimanche 17 mars 2013
The timing was just perfect....
« Okay, I know you’re thinking, “What is
this? Kid spends a few days in the hospital and all his problems are
cured?” But I’m not. I know I’m not. I
can tell this is just the beginning. I still need to face my homework,
my school, my friends. My dad. But the difference between today and last
Saturday is that for the first time in a while, I can look forward to
the things I want to do in my life. Bike, eat, drink, talk. Ride the
subway, read, read maps. Make maps, make art. Finish the Gates
application. Tell my dad not to stress about it. Hug my mom. Kiss my
little sister. Kiss my dad. Make out with Noelle. Make out with her
more. Take her on a picnic. See a movie with her. See a movie with
Aaron. Heck, see a movie with Nia. Have a party. Tell people my story.
Volunteer at 3 North. Help people like Bobby. Like Muqtada. Like me.
Draw more. Draw a person. Draw a naked person. Draw Noelle naked. Run,
travel, swim, skip. Yeah, I know it’s lame, but, whatever. Skip anyway.
Breathe… Live. »
(It's kind of a funny story, 2010, based on the eponymous novel written by Ned Vizzini)
mardi 5 mars 2013
mardi 26 février 2013
lundi 25 février 2013
Il y avait un goût de 2004 dans notre soirée d'hier. Un dimanche soir qui n'en était pas un. Beaucoup de rires, de simplicité.
Le plaisir enfantin d'un repas pris sur nos genoux, collés sur le canapé. Une émission quétaine à la tv.
Les commentaires des colocs. Les refrains fredonnés. Les pantoufles-chien à mes pieds.
L'impression d'appartenir. Le sentiment de faire partie d'un tout.
Le véritable bonheur des moments improvisés.
Le plaisir enfantin d'un repas pris sur nos genoux, collés sur le canapé. Une émission quétaine à la tv.
Les commentaires des colocs. Les refrains fredonnés. Les pantoufles-chien à mes pieds.
L'impression d'appartenir. Le sentiment de faire partie d'un tout.
Le véritable bonheur des moments improvisés.
mardi 19 février 2013
L'ordre des choses
Il neige! Enfin.
Pas de ces gros flocons cotonneux.
Mais une petite neige fine suffisante pour recouvrir le sol, les toits des maisons et les arbres des allées.
Et enfin, Montréal reprend sa couleur d'hiver: un rose tendre et réconfortant.
lundi 18 février 2013
La pire année...
Ça a commencé par la rupture. Le long processus d'acceptation. De mon côté comme du sien.
Les larmes. La colère. L'épuisement. Face à l'incompréhension, à l'obstination, à l'amour en fait.
Puis il y a eu la bataille avec les propriétaires. Les soucis d'argent. La peur du lendemain. Cette impuissance. L'impossibilité de contrôler même la plus infime partie de sa vie.
Ont suivi les séparations. Les faux-pas. Les jugements. Les abandons.
La certitude d'être seule dans cette multitude.
Puis il y a eu l'amour. Les rêves. Et finalement la perte des espoirs. La tristesse devant l'impossible. Le refus. Et l'abnégation.
Et en filigrane, le harcèlement psychologique. La perte des repères. Le piétinement de notre estime. La remise en cause de tous ces traits qui faisaient notre personnalité. Et qu'on croyait jusqu'alors merveilleux.
Ne plus rien valoir. Ne plus faire sens. Ne plus savoir pourquoi.
Vouloir disparaître. Comme la buée sur les fenêtres.
Il est temps que tout cela cesse...
Les larmes. La colère. L'épuisement. Face à l'incompréhension, à l'obstination, à l'amour en fait.
Puis il y a eu la bataille avec les propriétaires. Les soucis d'argent. La peur du lendemain. Cette impuissance. L'impossibilité de contrôler même la plus infime partie de sa vie.
Ont suivi les séparations. Les faux-pas. Les jugements. Les abandons.
La certitude d'être seule dans cette multitude.
Puis il y a eu l'amour. Les rêves. Et finalement la perte des espoirs. La tristesse devant l'impossible. Le refus. Et l'abnégation.
Et en filigrane, le harcèlement psychologique. La perte des repères. Le piétinement de notre estime. La remise en cause de tous ces traits qui faisaient notre personnalité. Et qu'on croyait jusqu'alors merveilleux.
Ne plus rien valoir. Ne plus faire sens. Ne plus savoir pourquoi.
Vouloir disparaître. Comme la buée sur les fenêtres.
Il est temps que tout cela cesse...
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