mardi 26 février 2013

Si seulement l'être humain pouvait être doté de la fonction "Clear Recent History"....

lundi 25 février 2013

Il y avait un goût de 2004 dans notre soirée d'hier. Un dimanche soir qui n'en était pas un. Beaucoup de rires, de simplicité.
Le plaisir enfantin d'un repas pris sur nos genoux, collés sur le canapé. Une émission quétaine à la tv.
Les commentaires des colocs. Les refrains fredonnés. Les pantoufles-chien à mes pieds.

L'impression d'appartenir. Le sentiment de faire partie d'un tout.

Le véritable bonheur des moments improvisés.

mardi 19 février 2013

L'ordre des choses


Il neige! Enfin.
Pas de ces gros flocons cotonneux.
Mais une petite neige fine suffisante pour recouvrir le sol, les toits des maisons et les arbres des allées.

Et enfin, Montréal reprend sa couleur d'hiver: un rose tendre et réconfortant.

lundi 18 février 2013

La pire année...

Ça a commencé par la rupture. Le long processus d'acceptation. De mon côté comme du sien.
Les larmes. La colère. L'épuisement. Face à l'incompréhension, à l'obstination, à l'amour en fait.

Puis il y a eu la bataille avec les propriétaires. Les soucis d'argent. La peur du lendemain. Cette impuissance. L'impossibilité de contrôler même la plus infime partie de sa vie.

Ont suivi les séparations. Les faux-pas. Les jugements. Les abandons.
La certitude d'être seule dans cette multitude.

Puis il y a eu l'amour. Les rêves. Et finalement la perte des espoirs. La tristesse devant l'impossible. Le refus. Et l'abnégation.

Et en filigrane, le harcèlement psychologique. La perte des repères. Le piétinement de notre estime. La remise en cause de tous ces traits qui faisaient notre personnalité. Et qu'on croyait jusqu'alors merveilleux.
Ne plus rien valoir. Ne plus faire sens. Ne plus savoir pourquoi.
Vouloir disparaître. Comme la buée sur les fenêtres.

Il est temps que tout cela cesse...

samedi 2 février 2013


mercredi 23 janvier 2013

Décors morcelé en mille éclats de lumières et de couleurs. Images kaléidoscopées.
Une bande son trop vieille pour nos quatre oreilles. Peut-être du Lou Reed. Perfect Day
Le grésillement du diamant contre le 33 tours. 
Au loin, le claquement mat des lanières de plastiques séparant la porte de la cuisine du jardin mal éclairé.
C'est une chaude journée de juillet qui tire à sa fin.
La fumée doucereuse et âcre du joint qui s'éteint dans le cendrier nous enveloppe d'une sérénité ambiguë.

Me balançant au rythme de la musique,  je m'écroule dans un éclat de rire à tes côtés, renversant par la même occasion la quasi-totalité de mon verre sur ta chemise. Te voilà parfumé au rhum de la Jamaïque que nous avons volé dans le bar de tes parents. Car les artistes ne boivent pas de bière. 
Tu soupires avec tendresse devant ma maladresse que tu ne peux que pardonner. Nous partageons la fin de ton alcool en pensant avec mélancolie à l'année qui vient de s'écouler.

Je rêve d'une aventure de l'autre côté du continent, d'un appartement trop petit, d'un matelas sans sommier, de vêtements froissés, de concerts, de spectacles, de lumières tamisées, de fenêtres à guillotine, de pain blanc et de beurre de peanut, de livres ouverts, de dictionnaires cornés, de courrier ignoré, de thé fumant et d'une machine à écrire partagée.

Je rêve de la pluie aussi. Lourde et sonore contre la fenêtre. De celle qui fait remonter les odeurs de la terre. Qui rapproche les amants et amuse les enfants.

Je rêve d'une aventure avec toi.

lundi 21 janvier 2013

Il y a ces règles qu'on ne parvient pas à respecter.
Ces promesses non tenues.
Toutes ces choses qu'on dit mais qu'on ne pense pas.

Et tout ce qu'on tait. Juste pour continuer.