samedi 14 mai 2016

Thank you Lorelai Gilmore

(Parlant à sa mère)

"You need to develop a defense mechanism for dealing with grandma. Take me for example. I know there are many  things in my life you don't approve of. Like this coach. [...] At one point in my life, you saying a coach that I carrefully picked out and paid off over eight month is terrible, might have hurt my feelings, but not anymore. Because one day I decided instead of being hurt and upset by your disapproval, I'm gonna be amused. Gonna find it funny. Even take a little pleasure in it. [...] Because this idea can set you free."

mardi 8 mars 2016

Home

Tu t'es approché discrètement de mon oreille et tu m'as dit très vite: "I'm moving back home" (oui, dans mes rêves -enfin, dans celui-ci-, tu parles anglais). Je me suis retournée avec surprise. Mon coeur n'a fait qu'un bond en te découvrant. Ton sourire était immense. Tu avais l'air si heureux, si fier de m'annoncer cette nouvelle.

Je me suis réveillée en sursaut, excitée par cette possibilité, mais je n'ai pas voulu te laisser partir si vite. J'ai somnolé encore un peu en profitant de ta présence réconfortante.

Et tu m'as accompagnée ainsi toute la journée.
Il est si bon de rêver.....

dimanche 2 février 2014

L'optimisme

Plus jeune, j'étais souvent qualifiée d'éternelle optimiste. Pas dans le sens de "naïf". Non.  Ce n'était pas une critique. J'avais un regard juste sur la vie et en voyais toujours les meilleurs côtés sans avoir besoin de me forcer. Je crois d'ailleurs que les gens m'enviaient quelque peu cette propension au bonheur. 
Avec les années, les aléas de la vie, les bosses sur la route et les changements de cap, je crois que j'ai un peu perdu de cet éternel optimisme. Et je m'en veux. Car c'est probablement ce qui faisait tout mon charme. (rire). En tous cas, une grande part de ma personnalité.
L'optimisme est une qualité merveilleuse à cultiver. Pas forcément pour soi-même. Non. Surtout pour les autres. 

J'ai passé l'après-midi au théâtre aujourd'hui. On y jouait Adieu Berthe. Une histoire de théâtre dans du théâtre. C'est toujours intéressant un texte qui se penche sur sa propre discipline. Observer notre monde à travers les lunettes d'un autre artiste apporte véritablement un nouvel éclairage à nos croyances.
Peu importe l'histoire réelle de cette pièce d'ailleurs. J'en retiens surtout cette obligation que nous avons envers nous-même: ne jamais baisser les bras, continuer à croire à l'impossible, dédramatiser les situations les plus hasardeuses, et croire, toujours et encore, à la magie du théâtre. 

Depuis cet automne, j'avais perdu de vue cette pierre angulaire de ma vie. 
Il était temps de la retrouver.

samedi 25 janvier 2014

Finalement, je crois que je t'en veux un peu. (Rire). 
Sentiment qui aura mis 6 jours à surgir.
Mais rien de grave. Que du très passager.
Mais quand même. Cette constatation, ce matin, m'a fait plaisir.

lundi 20 janvier 2014

dimanche 19 janvier 2014

mardi 7 janvier 2014

Je ne sais pas par quel bout commencer cette histoire. Alors je reste les doigts suspendus au dessus de mon clavier. J'écoute les Beach Boys chanter une chanson bien trop triste pour ce mardi soir. Mes phalanges deviennent bleutées. Et je me dis qu'il me faudrait augmenter le chauffage. Ou mettre des mitaines. Mais ce n'est pas pratique pour écrire, les mitaines. En même temps, puisque je n'écris rien depuis dix minutes, autant me réchauffer les mains et veiller à ne pas perdre mes auriculaires. C'est étonnant comme ce sont toujours les auriculaires qui meurent en premier....

Je me questionne sur les effets de l'étonnement. Mais je ne sais pas comment traduire ce questionnement en termes logiques, en phrases cohérentes. Alors j'essaye plusieurs métaphores, plusieurs formulations. Mais rien ne me convient. Et je passe donc dix autres minutes à écrire et effacer systématiquement tout ce qui apparait sur l'écran.

Mes pensées s'échappent et m'amènent vers la danse. Je me souviens tout d'un coup m'être inscrite, cet automne, pour un workshop à l'Agora de la Danse. Une frayeur s'empare alors de moi. Aurais-je manqué mon atelier? Non, tout va bien. Il est en février. Mais je reste étonnée que cette activité me soit complètement sortie de l'esprit. 

Et me revoilà encore très loin de l'histoire que je tente de raconter ce soir. À croire que je ne veux pas tant la partager. Ou bien qu'elle n'est pas si importante. 
Et pourtant, je reste là. Mes doigts bleutés suspendus; dans l'attente. Mais de quoi?